WHITE OPEN 2016, LE MOT DE LA FIN

Publié le Mis à jour le

Pour sa dixième édition, le White Open a une nouvelle fois été une grande réussite. De par le niveau de jeu, l’intensité des matches et l’ambiance au sein du Club Oxygène pendant ce weekend de folie. Retour sur le tournoi.

Le White Open – même s’il n’y a pas que les matches mais aussi tous ces petits « plus » dont on vous parlera ensuite – c’est avant tout un évènement sportif. Donc on va débuter par un coup de chapeau, au vainqueur du tournoi Johan Bouquet. Pour plein de raisons. D’abord pour sa performance sportive, et le niveau qu’il a affiché dimanche pour battre successivement Lucas Rousselet et surtout Vincent Droesbeke. Pour son attitude irréprochable sur et en dehors du court. Mais peut-être encore plus pour sa persévérance : même s’il a quitté le circuit professionnel (à contrecœur) il y a deux ans, le Toulousain n’a jamais cessé de s’entraîner avec le plus grand sérieux, dans des conditions pas toujours idéales. « Progresser encore et toujours, » tel est son moteur et à 31 ans il affirme n’avoir sans doute jamais aussi bien joué. À tel point qu’il a décidé de reprendre sa licence PSA, dans un premier temps seulement pour y disputer les tournois en France. Et ainsi redémarrer, au moins en partie, sa carrière de joueur de squash professionnel. En réalité, il n’a jamais cessé de l’être …

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Outre Bouquet, d’autres joueurs ont brillé sur les parquets du Club Oxygène le weekend dernier : son dauphin Vincent Droesbeke, même s’il n’est plus invaincu à Saint-Germain-en-Laye. Après une très grave blessure en février 2015, le Barcelonais d’adoption effectue de superbes débuts sur le circuit pro et on suivra avec attention les résultats de sa tournée en Australie. Il avait causé la surprise en 2015, Lucas Rousselet a confirmé cette année, montrant de plus de réels progrès dans le jeu. Le jeune joueur de l’US Créteil va maintenant s’envoler pour les États-Unis, où il va travailler pendant quatre ans aux côtés de l’ancien numéro 1 mondial John White à l’Université de Drexel (Philadelphie). L’avenir lui appartient … Mention également à Quint Mandil que l’on a trouvé très solide notamment contre Droesbeke, et Josué Tressé auteur de deux belles perfs contre Jean-Jacques Pineau et Sohail Khan. Sans oublier Benjamin Laho, qui hormis sa défaite en 1/16ème de finale contre Vincent Droesbeke a remporté tous ses matches et va donc retrouver un classement plus conforme à son niveau de jeu.

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Mais l’attraction du weekend, c’était évidemment la présence exceptionnelle de la n°1 française Camille Serme, dans le tableau masculin. Pourtant en pleine préparation physique, elle a prouvé si besoin était qu’elle pouvait lutter à armes égales avec les garçons du top 25 national. Seule la taille et la puissance de son camarade d’entraînement Luca5s Rousselet lui aura posé des problèmes insolubles. Hors du court, Serme s’est montré d’une grande disponibilité avec les autres joueurs et les spectateurs, mais il est vrai que le squash est une grande famille. On lui souhaite d’atteindre ses objectifs en 2016-2017, notamment avec ses copines de l’équipe de France lors du championnat du Monde à Paris début décembre.

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Chez les femmes, la toujours jeune Marie-Pierre Guilbert avait causé une belle surprise en sortant la favorite Noellie Boden en demi-finale, mais c’est la joueuse du Stade Français Caroline Grangeon qui s’est imposée.

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On vous l’a dit, le White Open c’est aussi tous ses « à-côtés » concoctés par le comité d’organisation : le photomaton qui aura connu un énorme succès pendant tout le weekend, le concert proposé par le groupe Paradoxe, la soirée animée par le DJ Deejay Mirak (concurrencée par la séance de tirs aux buts du quart de finale de l’Euro Allemagne-Italie qui a rassemblé pas mal de monde autour de l’écran, dans une chaude ambiance !).

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Le White Open a aussi la chance de bénéficier de la présence de plusieurs partenaires. Alors merci à Parenton & Fils, Blackberry, Axa Assurance, Cafpi, Mystery Escape, Squashy et Dynalighting.

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Clin d’œil à toutes les personnes qui ont œuvré, de près ou de loin, à la réussite de cet évènement : au juge-arbitrage, à la restauration, à l’animation, à la communication etc. On ne les nommera pas pour ne pas risquer d’en oublier mais elles se reconnaîtront. Sans oublier le plus important : les joueurs et les joueuses, sans lesquels le tournoi n’existerait pas …

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À l’année prochaine !

Article de Jérôme Elhaïk

Photos Paul Orlovic

 

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