Lucas Rousselet

DROESBEKE ESPÈRE UN BOUQUET FINAL …

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… mais ce sera compliqué pour la tête de série n°2, qui même s’il s’est imposé en demi-finale contre Jérôme Sérusier, s’est blessé au psoas dans le 3ème jeu alors qu’il menait 2 jeux à 0. Même s’il est parvenu à conclure, reste à savoir s’il aura récupéré d’ici quelques heures. « C’est une finale, donc je vais essayer de jouer, nous a-t-il confié. C’est un problème qui m’arrive assez souvent, et là c’est la conséquence d’une séance physique (séries de 2000 m) que j’ai faite récemment.« 

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Crédit photo : Paul Orlovic

De son côté, Johan Bouquet s’est débarrassé de Lucas Rousselet en 4 jeux. Le jeune cristolien a démarré très fort dans le premier jeu pour mener 9-3, mais Bouquet sûr de son physique a commencé à le faire travailler et remonter à 9-10. Même si une faute directe permet à son adversaire de ravir ce premier jeu, il prend progressivement le dessus et remporte les 3 suivants : 11-6 11-6 11-5. Le n°7 français s’offre donc une deuxième finale consécutive au White Open, en espérant cette fois-ci monter sur la plus haute marche du podium.

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Crédit photo : Paul Orlovic

Chez les femmes, Marie-Pierre Guilbert a causé une petite surprise en sortant la tête de série n°1 Noellie Boden. Le score : 9-11 11-6 11-6 9-11 11-9. La logique a été respectée dans l’autre match, avec la nette victoire de Caroline Grangeon contre Magali Ballatore.

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On peut s’attendre à deux très belles finales en début d’après-midi au Club Oxygène.

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À LA RENCONTRE DE LUCAS ROUSSELET

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Dans le premier quart de finale, le jeune Lucas Rousselet (19 ans) a imposé son jeu contre sa camarade d’entraînement Camille Serme, qui a semblé à court de solutions même si elle s’est battue jusqu’au bout (n’oublions pas néanmoins qu’elle vient à peine de débuter sa préparation physique d’avant-saison, et qu’elle avait eu un match difficile au tour précédent contre Nicolas Cardin). Nous avons recueilli les impressions de Lucas juste après sa victoire. Avant son départ pour les Etats-Unis en septembre, il disputera dimanche une deuxième demi-finale consécutive au White Open.

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Crédit photo : Paul Orlovic

Sur le match contre Camille

« J’avais naturellement un peu de pression avant le match, je voulais vraiment gagner. On se connait très bien, car on joue tous les jours ensemble à l’entraînement. Je me souviens qu’on avait fait un match il y a deux mois, j’avais gagné 3-1 mais très serré. L’une des clés du match pour moi, c’était d’oublier que je jouais contre une fille, et je pense y être parvenu. Au niveau du jeu, je savais que si j’y parvenais à mettre du poids dans la balle, elle allait faire des fautes. »

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Crédit photo : Paul Orlovic

Sur sa demi-finale contre Johan Bouquet

« En effet, on s’est joués la semaine dernière à Valenciennes et j’ai perdu 3-0, je n’avais pas bien joué. Donc j’espère faire mieux demain, on verra bien. »

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Crédit photo : sitesquash

Sur son départ aux États-Unis

« Je pars en septembre pour l’université de Drexel, pour quatre ans, et pour y passer un diplôme en ingénierie mécanique. C’est un projet que je prépare depuis un an et demi, du coup j’ai pris une année sabbatique, notamment pour apprendre l’anglais. C’est la raison pour laquelle je n’ai pas fait beaucoup de tournois cette année, j’aurais pu profiter de tous les tournois PSA en France comme les autres jeunes de ma génération mais je n’avais pas le temps (NDLR : il a disputé son seul et unique match en PSA à l’open de Paris en mai).

Évidemment, le fait que John White soit le coach de Drexel est un énorme plus (NDLR : pour ceux qui ne le connaissent pas, White est un ancien n°1 mondial mais aussi un joueur au style hyper spectaculaire, je vous invite à aller voir des vidéos sur Internet). J’ai d’ailleurs fait un stage d’une semaine avec lui là-bas il y a un mois et demi. En termes de squash, le niveau universitaire américain est très élevé, tout le monde connait Ali Farag mais il y a des joueurs de son niveau voire encore plus forts, par exemple Amr Khalifa.

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Crédit photo : US Open Squash

C’est un système très différent de la France, on gère notre emploi du temps, et on fait en sorte d’avoir plus ou moins le même que les autres membres de son équipe. Il n’y a pas beaucoup de cours mais beaucoup de travail personnel.

Quant à savoir ce que je ferai après, notamment une carrière dans le squash, c’est encore un peu tôt pour le dire. Être là-bas va me permettre d’évaluer mon niveau, notamment à travers les quelques tournois PSA que je serai amené à disputer sur le continent nord-américain. Dans ma tête, j’y vais pour quatre ans et je reviendrai en France par la suite, mais pas mal de gens me disent que je resterai aux États-Unis… »

LES DEMI-FINALES SONT CONNUES

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On connait l’affiche des demi-finales du White Open 2016.

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Dans le derby de l’US Créteil, Lucas Rousselet a sorti Camille Serme, 3 jeux à 0. La numéro 1 française a fait tout ce qu’elle a pu mais n’a pas pu trouver les solutions contre l’envergure et la défense impressionnante de son adversaire. Rousselet s’invite donc dans le dernier carré pour la deuxième année consécutive au White Open. Il retrouvera demain Johan Bouquet, qui l’a nettement battu le weekend dernier à Valenciennes. Le numéro 7 français s’est imposé sans trembler contre Sohail Khan, également 3 jeux à 0. « Mon objectif était de jouer le plus sérieusement possible afin de m’économiser en vue des matches de demain, nous a-t-il confié. J’ai tellement d’affection pour Sohail, que quand je joue contre lui je n’ai pas envie de le battre et je le regarde jouer … »

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Dans la partie basse du tableau, Jérôme Sérusier a logiquement sorti Josué Tresse 3 jeux à 0, même si le premier jeu a été très disputé. Il aura face à lui Vincent Droesbeke, qui ne lui a pas beaucoup réussi récemment. Le joueur de Challes-les-Eaux est venu à bout de Quint Mandil, à l’issue d’un match d’un excellent niveau (3 jeux à 1).

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Chez les femmes, la surprise est venue de Magali Ballatore qui s’impose à l’arrachée contre Ise de Bruyker, et qui retrouvera Caroline Grangeon demain. L’autre demi-finale mettra aux prises la tête de série n°1 Noellie Boden à Marie-Pierre Guilbert.

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Résultats des quarts de finale :

Hommes

Johan Bouquet – Sohail Khan 3-0

Lucas Rousselet – Camille Serme 3-0

Jérôme Sérusier – Josué Tresse 3-0

Vincent Droesbeke Quint Mandil 3-1

Femmes

Noellie Boden – Audrey Fournier 3-0

Marie-Pierre Guilbert – Maud Bailly 3-0

Magali Ballatore – Ise De Bruyker 3-2

Caroline Grangeon – Myrianne Regis 3-0

Demi-finales (dimanche à partir de 11 heures) :

Johan Bouquet – Lucas Rousselet
Vincent Droesbeke – Jérôme Sérusier

Noellie Boden – Marie-Pierre Guilbert
Caroline Grangeon – Magali Ballatore

A venir, toutes les photos de la journée, ainsi que de nombreuses réactions des joueurs.

Photos : Paul Orlovic

UN PEU DE FICTION …

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Voici quels seraient les quarts de finale du White Open 2016 samedi soir si les têtes de série font respecter leur rang. Nous précisons bien qu’il ne s’agit que de fiction, les autres joueurs ont parfaitement le droit de nous faire mentir et de bousculer la hiérarchie au cours des tours précédents !

Johan Bouquet – Rohan Mandil : les deux joueurs se connaissent bien puisqu’ils évoluent dans la même équipe, le Jeu de Paume. Johan a même vu grandir Rohan, pour lequel la marche sera sans doute encore un peu haute. Pour s’offrir ce quart de finale de gala, le deuxième de la fratrie Mandil devra néanmoins se débarrasser de Sohail Khan au tour précédent, loin d’être une mince affaire …

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Crédits photo : Sportfun / Squash Jeunes Île-de-France

Camille Serme – Lucas Rousselet : nous vous avons déjà parlé de ce match dans notre présentation avant-hier. Une rencontre particulière entre deux joueurs qui ont fait toutes leurs classes à l’US Créteil et s’entraînent sans doute souvent ensemble au pôle France. Ainsi qu’une opposition de styles entre la taille/la puissance de Rousselet, et la précision/les volées millimétrées de la championne de France.

Jérôme Sérusier – Jean-Jacques Pineau : ce qui se fait de mieux en matière de vétérans en France, « même si je n’aime pas trop ce terme, » précise JJP. Sérusier et Pineau, ce sont d’innombrables médailles nationales et même européennes, et une participation chacun au championnat de France Élite. Les deux joueurs se connaissent par cœur et s’entraînent même parfois ensemble sur le court que le capitaine de Vincennes a fait construire chez lui. Leur dernière confrontation en compétition en novembre dernier a tourné à l’avantage du capitaine de Montigny.

Vincent Droesbeke – Quint Mandil : on pourrait appeler ce match « destins croisés. » Il y a quelques années Quint semblait davantage préparé pour une carrière professionnelle, et c’est finalement Vincent (aucune médaille en championnat de France jeunes et pas de sélection en équipe de France) qui s‘est lancé dans l’aventure depuis quelques mois, avec un certain succès. À noter néanmoins que Quint a un huitième de finale théorique très difficile contre Guillaume Duquennoy, incontestablement LE match de ce tour entre deux joueurs de la même génération (1993)

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Crédits photo : Vincent Droesbeke / ANEO

PRÉSENTATION DU WHITE OPEN 2016

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Même si le double tenant du titre Lucas Serme ne défendra pas sa couronne ce weekend, et si le plateau est légèrement moins relevé cette année, le White Open reste le seul tournoi en France capable d’attirer une petite dizaine de premières séries sans bénéficier de l’appellation « tournoi national. » Demi-finaliste en 2014 et finaliste en 2015, Johan Bouquet visera un premier titre. Son principal adversaire sera Vincent Droesbeke, l’une des valeurs montantes du squash hexagonal. Sans oublier la n°1 française Camille Serme, grande attraction de cette édition, le jeune Lucas Rousselet ou encore les anciens vainqueurs Jérôme Sérusier et Quint Mandil. À J-2, tour d’horizon des forces à présence.

Article de Jérôme Elhaïk

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Crédit photo : Nicolas Barbeau

Pour les joueurs, la saison a été longue et la concurrence parmi les traditionnels tournois dits de « fin de saison » est rude. Avec notamment les opens nationaux de Valenciennes et Marseille le weekend dernier, où encore l’Île-Rousse toute la semaine. Mais malgré l’absence de Lucas Serme (qui a une excuse valable, puisqu’il prépare son mariage …), le White Open confirme sa position de rendez-vous désormais incontournable, puisque huit joueurs du top 30 français fouleront les courts du Club Oxygène ce weekend. Sans oublier évidemment l’attraction de cette édition 2016, la n°1 française Camille Serme. Le règlement autorise depuis deux ans les meilleures joueuses françaises à se frotter à leurs homologues masculins dans les tournois régionaux. La Cristolienne avait fait parler d’elle en remportant l’Open de Saint-Cloud en septembre 2014, avec notamment des victoires sur Jérôme Sérusier et Lucas Vauzelle. Elle a depuis disputé d’autres tournois, et joue régulièrement avec Créteil en critérium Île-de-France lorsque son calendrier le lui permet. « C’est un très bon exercice de jouer contre des hommes, disait-elle après sa victoire à Royan il y a un an. Ils sont plus physiques et plus rusés dans leur jeu. Ils essaient toujours de nous faire déjouer, et ça nous force à nous dépasser. » La 6ème joueuse mondiale vient tout juste de reprendre l’entraînement après une brève coupure estivale. Le White Open sera donc une étape intéressante dans sa préparation, qui la mènera à son premier objectif de 2016-2017, l’open de Hong-Kong fin août.

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Crédit photo : Facebook Les Bleues au Canada

Pour avoir l’opportunité d’affronter les deux favoris de la compétition (voir ci-dessous), elle devra néanmoins se hisser jusqu’en demi-finales. Si elle parvient à faire respecter la hiérarchie dans les tours précédents, elle pourrait être opposée à son camarade d’entraînement au pôle France, Lucas Rousselet, dans un quart de finale explosif. Lucas (qui vient d’avoir 19 ans et s’apprête à s’envoler pour les États-Unis pour ses études) avait été la sensation du White Open 2015, montant sur la troisième marche du podium grâce à des victoires sur Dani Pascual, Antoine-Camille Petrucci et Benoit De Mot. Pour lui, ce tournoi sera donc l’opportunité de quitter la France sur une bonne note.

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Crédit photo : Paul Orlovic

Au petit jeu des pronostics, les deux noms les plus souvent cités sont logiquement ceux de Johan Bouquet et Vincent Droesbeke, respectivement n°7 et 11 français. Même s’il s’est retiré du circuit depuis plus de deux ans, le toulousain d’origine reste un compétiteur dans l’âme. Il confie régulièrement « ne pas vouloir abandonner (son) rêve, celui d’être un joueur de squash professionnel. Et ce n’est parce que j’ai dû arrêter – momentanément ou définitivement – de jouer au niveau international que je ne vais pas continuer à me battre et à me comporter en athlète. C’est une mentalité qui me sert dans ma vie (en toute humilité) : tenter d’être son propre héros, et continuer à s’entraîner comme un guerrier, pour progresser encore et toujours. » Bouquet profite donc de chaque opportunité (opens nationaux, championnat de France Élite, Interclubs en France ou en Belgique) pour disputer des matches de haut niveau. La recrudescence du nombre de tournois PSA en France lui permet même de revenir de temps en temps sur le circuit international grâce à des places de « local player. » Pour un joueur encore en activité, hériter de Bouquet au tirage au sort n’est généralement pas une bonne nouvelle … Comme il l’a prouvé par exemple en atteignant les demi-finales à Niort en octobre dernier.

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Crédit photo : Paul Orlovic

Même s’ils sont très amis dans la vie, la trajectoire de Vincent Droesbeke est totalement différente de celle du parisien. Après des études qui l’ont conduit aux quatre coins du globe, l’élève de Julien Balbo ne s’est pas laissé abattre par une très grave blessure (rupture haute des tendons ischios-jambiers de la jambe droite en février 2015) et a décidé à 24 ans de se lancer dans une carrière de joueur professionnel. Des débuts très réussis, puisqu’il compte déjà à son actif trois quarts de finale et surtout une demi-finale à Angers début juin. « Évidemment, je suis très content de ce résultat, nous avait-il confié après cette performance, surtout que j’ai battu au passage trois joueurs classés devant moi en France. Est-ce que je suis devenu un vrai joueur professionnel grâce à ce tournoi ? Peut-être (rires). En tous les cas, c’était la première fois que je battais des joueurs confirmés depuis mes débuts. Jusqu’à maintenant, j’en avais accrochés certains, mais c’est tout. » Parmi ses victimes à Angers, on trouve d’ailleurs un certain … Johan Bouquet ! Si la plupart des autres joueurs sont actuellement en reprise voire encore en vacances, la saison de Vincent bat son plein, « mais c’est logique car la mienne n’a véritablement commencé qu’en avril, nous explique-t-il. Après le White Open, j’effectuerais une tournée en Australie avec 4 tournois. Mon objectif, c’est de rentrer dans le top 200 mondial (il est actuellement 289ème). Ensuite, je ferai un break fin août avant d’attaquer une grosse préparation en septembre. »

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Crédit photo : Vincent Droesbeke

Même s’il tentera ce weekend d’inscrire son nom au palmarès du White Open pour sa première participation, le joueur de Challes-les-Eaux est loin d’être un inconnu pour les habitués du Club Oxygène : il a déjà remporté trois tournois à Saint-Germain-en-Laye.

LES OUTSIDERS

Même s’ils auront du mal à se mêler à la lutte pour le titre, ils sont quelques-uns – jeunes ou moins jeunes – à pouvoir jouer les troubles-fêtes ce weekend :

Vainqueur en 2009, 2011 et 2013, Jérôme Sérusier (n°14 français) a fêté ses 40 ans il y a quelques semaines. Le joueur de Montigny ne domine plus le squash francilien comme c’était le cas il y a quelques années, mais il indique « ne pas avoir l’impression d’avoir régressé, ce sont les autres qui ont progressé ! » Même s’il n’a remporté aucun tournoi en 2015-2016, il avait commencé sa saison sur une très bonne note : au championnat d’Europe +35 ans, il avait sorti la tête de série n°1, le néerlandais René Mijs (ancien membre du top 150 mondial) avant de terminer quatrième.

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Crédit photo : Paul Orlovic

Blessé l’an dernier, il avait dû renoncer au White Open « la mort dans l’âme. » Après plusieurs podiums internationaux, Jean-Jacques Pineau (50 ans depuis quelques jours) a enfin connu la consécration en août dernier avec un titre de champion d’Europe en +45 ans, qui plus est contre son vieux rival Thierry Scianimanico. Le capitaine de Vincennes – 21ème au classement national – a encore démontré sa capacité à élever son niveau de jeu dans les grandes occasions, en battant deux joueurs professionnels (le belge Tiago Goriely et surtout l’anglais Mark Fuller) en Interclubs. Seule ombre au tableau, la malédiction continue pour JJP en championnat de France vétérans, avec une huitième défaite en finale contre Scianimanico en mai à Nîmes !

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Crédit photo : Paul Orlovic

Quint Mandil (n°22) avait dû lui aussi déclarer forfait l’an passé. À 23 ans, le joueur du Jeu de Paume est moins présent sur les tournois mais reste un joueur très solide, en témoigne ses victoires sur Lucas Vauzelle, Jérôme Sérusier, Jean-Jacques Pineau, Maxime Moriamez, Benoit Demot et une certaine Camille Serme en critérium Île-de-France. De cinq ans son cadet, son frère Rohan (n°25) n’a pas totalement confirmé son excellente saison 2014-2015 mais a tout de même obtenu son premier podium européen en U19 (en Allemagne en mars). Pour lui, la grosse échéance de la saison à venir sera le championnat de France U19 en octobre, son dernier dans les catégories de jeunes.

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Crédit photo : Mickaël Le Bret

C’est un petit évènement qui s’est produit début juin au KillBall du WAM : après une série de 36 victoires consécutives, Guillaume Duquennoy a perdu un match (contre Antoine-Camille Petrucci) ! Depuis, le joueur de Louvigny a emmené son équipe en Nationale 3, puis terminé cinquième de l’open de Valenciennes. Avec certes une défaite en quart de finale mais dont il pourra tirer des enseignements positifs, puisqu’il n’est pas passé loin d’emmener loin Johan Bouquet dans un cinquième jeu. Champion de France 2ème série en mars, le nordiste d’origine est sans doute la plus grosse progression de la saison parmi les joueurs « non-professionnels ». Après s’être un peu égaré, il confirme enfin le potentiel entrevu dans les catégories de jeunes. « J’ai quelques regrets, nous avait-il confié après son titre à Bron, mais on ne peut pas revenir en arrière. Et je suis en grande partie fautif ! Tout le monde me disait que j’étais feignant, ce qui était vrai, donc à un moment j’ai décidé de me prendre en mains. À Louvigny, j’ai trouvé une certaine stabilité, professionnelle et personnelle, et forcément ça aide. J’ai commencé très tôt et j’avais des facilités techniques, mais j’ai mis longtemps à comprendre que ce n’était pas suffisant. Alors oui, j’ai peut-être perdu un peu de temps, mais ça me donne aussi une motivation supplémentaire. »

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Crédit photo : Association Squash Louvigny

Demain, nous vous proposerons une projection sur les quarts de finale théoriques, ainsi qu’un petit coup d’œil au tournoi féminin.

Pour en savoir plus sur les joueurs

PORTRAIT JOHAN BOUQUET

ENTRETIEN VINCENT DROESBEKE

PORTRAIT JÉRÔME SERUSIER

SITE OFFICIEL CAMILLE SERME

SITE OFFICIEL LUCAS ROUSSELET

PORTRAIT JEAN-JACQUES PINEAU

PORTRAIT QUINT MANDIL

ENTRETIEN GUILLAUME DUQUENNOY

Conclusion du White Open 2015

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Le White Open 2015 a eu lieu ce weekend sur les courts du Club Oxygène Squash et Fitness. Une édition exceptionnelle à plusieurs titres : elle coïncidait avec le 10ème anniversaire du club, qui a été dignement célébré samedi soir, et le tableau masculin était incroyablement relevé (26 joueurs du top 100 français !). Retour sur le tournoi et le weekend, en quelques points :

  • Parce que le White Open c’est avant tout un événement sportif, honneur au(x) vainqueur(s) : Lucas Serme et Julie Rossignol, qui ont conservé leur titre acquis en 2014. Le n°4 français n’a pas perdu un jeu du tournoi même si Johan Bouquet a vendu chèrement sa peau dans une finale de grande qualité.

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  • Comme évoqué plus haut, le tableau masculin était très relevé, mais aussi un magnifique mélange de générations : outre Serme et Bouquet, on trouvait des jeunes des pôles espoirs (Corigliano, Rousselet, les jumeaux Grondin), des anciens joueurs pro retirés du circuit (Petrucci, Vauzelle), et des franciliens, jeunes ou moins jeunes, membres du top 30 français (De Mot, Sérusier, Menegaux etc.). Si la jeunesse a pris le pouvoir au PSA de Marseille ce weekend (victoire de Benjamin Aubert et 3ème place de Victor Crouin), ce ne fût pas complètement le cas à Oxygène, mais Enzo Corigliano et surtout Lucas Rousselet se sont fait remarquer par leurs performances !

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  • On l’avait déjà évoqué pendant le tournoi, mais la jeune Julie Rossignol a vécu une sacrée journée dimanche : un peu à court d’entraînement because passage du bac, la n°9 française a conservé son titre en début d’après-midi à Oxygène. Avant de filer vers son club, les Pyramides (à quelques kilomètres de là), pour y disputer son premier match sur le circuit professionnel, contre Anna Klimundova, compagne d’un certain Lucas Serme (victoire de la tchèque 3 jeux à 0). Et de reprendre le chemin du Mans à peine la remise des prix terminée !

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  • La météo était au rendez-vous ce weekend (ou pas si l’on considère que courir après une petite balle noire n’est pas ce qu’il y a de mieux à faire lorsque le soleil est de sortie) ! Il a fait très chaud sur les courts et en dehors, certains en ont même profité pour faire bronzette sur une terrasse improvisée.

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  • Les organisateurs d’évènements sportifs amateurs (et donc gratuits) connaissent bien cette problématique : la majeure partie des spectateurs sont souvent des participants, qui une fois leur tournoi terminé n’ont qu’une envie, rentrer chez eux après un long weekend. On peut donc se réjouir du nombre de spectateurs présents lors de la finale hommes, qui s’est disputée dans une belle ambiance, les joueurs entrant même sur le court avec la musique du film Rocky « Eye of the Tiger » …

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  • On pourrait appeler ça un message personnel : j’aimerais adresser un coup de chapeau à Dani Pascual. Éliminé en 1/8ème de finale par le jeune Lucas Rousselet à l’issue d’un match assez tendu et émaillé de nombreuses décisions d’arbitrage, le joueur professionnel espagnol a fait preuve d’un comportement exemplaire après le match, ne manifestant aucune mauvaise humeur. Il a « fait le boulot » dans le plateau 9-16, repoussant les assauts des frères Grondin et de Lucas Vauzelle (victoire en 5 jeux après être passé à deux points de la défaite dans le 4ème).

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  • Le White Open, ce n’était pas que le tournoi ! Il y avait aussi la soirée des 10 ans du club, avec le chanteur Axel, le cogérant des lieux Antoine Baron au saxophone, le DJ Deejay Mirak etc. Pour l’anecdote, alors que les convives profitaient du barbecue et du concert, certains bataillaient encore sur les courts vers 23 heures samedi soir (ils se reconnaîtront !)

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  • Coup de chapeau à toutes les personnes qui ont œuvré, bénévolement ou non, à la réussite de cet évènement : au juge-arbitrage, à la restauration, à l’animation, à la communication etc. Sans oublier les joueurs bien évidemment sans qui le tournoi n’existerait pas …

À l’année prochaine !

Jérôme Elhaïk

Quelques chiffres

210 Comme le nombre de matches lancés par le juge-arbitre Pierre Bady sur les 5 courts du clubs, et disputés par les 85 participants, issus de 27 clubs différents : de vendredi 17h45 (Kouros Moslehi contre Raphaël Rouat) à dimanche vers 19h, avec la finale Serme / Bouquet

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De 17 à …57 ans : 17 ans pour Enzo Corigliano, 57 pour le vétéran Eric De Mot

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Photos Paul Orlovic

Remise des prix

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Crédits photo : Paul Orlovic